privation
sensorielle
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Tout d'abord,
juste un petit aparté concernant Didier.... Bien que l'ayant vu
cette semaine, il s'est avéré tellement décevant que
je ne lui ferai pas la joie de parler de sa petite (si je puis dire.....)
personne. Bien, ceci étant dit, passons à Y. Corset bien
serré, privation sensorielle, bondage et sodomie sont ses fantasmes.
Je commence donc par lui installer un corset, assorti d'une paire de bas
pour l'esthétique. Je le serre bien dans le corset, de manière
à ce que la contrainte exercée sur le corps soit constante.
J'ajoute une cagoule, en enlevant la possibilité de voir, et un
baillon bien serré et enfoncé dans sa bouche. Il ne pourra
plus s'exprimer que par d'éventuels grognements, qu'hypocritement
je fais parfois semblant de ne pas comprendre. Je l'attache d'abord avec
une barre d'écartement, jambes bien ouvertes, je relie les mains
aux pieds, et je bondage enfin le sexe que je relie à la barre pour
une bonne tension. Il réalise vite qu'il n'est pas de son intérêt
de trop bouger. Je commence la sodomie avec un, puis deux doigts, et un
petit gode. Il va falloir dilater tout çà, et pour se faire
je vais le changer de position. Sur le dos, jambes reliées au palan,
écartées, mains attachées aux chevilles, je lui introduit
un plug vibrant, et je le laisse ainsi un moment. Il ne risque pas de s'échapper,
et le laisser seul augmente sa pression. Il ne sait pas combien de temps
il va être là les jambes en l'air, avec ce vibreur dans les
fesses, sans espoir de se libérer. Je reviens dans le donjon, et
le positionne encore plus durement. Avant de le laisser ainsi encore un
moment, je m'assoie sur sa tête, et joue un peu avec ses seins. Il
essaie de bouger ses mains afin de me toucher, mais bien évidemment
c'est peine perdue, ce qui accentue sa frustration. Et je l'abandonne encore
à son sort. Enfin, je reviens de nouveau. Cette fois, je lui lève
les jambes haut avec le palan, et lui ôte le vibreur. Je reprend
la sodomie avec ma main, et vérifie le travail affectué par
les vibrations. Assise confortablement sur sa tête, je lui pose un
vibreur sur le sexe, il a beau geindre et essayer de se tortiller, l'objet
restera en place jusqu'à la jouissance. La délivrance viendra
ensuite, mais je laisse passer quelques secondes sans rien dire, afin de
lui laisser le doute sur sa libération....Quelques secondes pendant
lesquelles il ne doit pas pouvoir s'empêcher de se dire, pourquoi
ne suis-je pas détaché de suite?? et si Maîtresse ma
laissait là?? C'est une idée!! |